Inazuma Eleven Rpg

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 ~Last Connection

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Scarlet Shusei
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MessageSujet: ~Last Connection   Dim 4 Mar - 18:22

Alors comme j'ai vu que Tyler n'a pas posté de fanfiction et que donc on peut poster nos propres récits, voici une nouvelle que j'ai écrite il y a un moment. Elle parle d'un petit garçon de 10 ans qui se réveille un matin sans trouver ses parents. C'est très court (bah c'est une nouvelle quoi xD) mais bon, vous pouvez toujours me dire ce que vous en pensez x) Bon j'avoue qu'on m'avait déjà fait plusieurs critiques dessus et j'ai eu la flemme de le corriger. On va voir si vous trouvez les mêmes défauts :p x)
J'espère que ça vous plaira !



Last Connection


Ce matin là, il s'était réveillé à cause de cette odeur désagréable qui persistait dans l'air ; comme si quelque chose venait de brûler. Dès son réveil, il fut étonné qu'aucun de ses deux parents ne l'ait réveillé pour aller à l'école. Il n'entendait pas un bruit dans la maison sauf le son cyclique de la grande horloge du salon. Peut être que ses parents étaient pressés d'aller au travail ce matin et qu'ils n'avaient pas trouvé le temps de s'occuper de leur fils...
Se décidant à sortir de son lit, il descendit rapidement au rez de chaussé afin de voir l'heure. Bien évidemment, il était en retard et il se précipita dans la salle de bain afin de faire une toilette rapide. Dans le miroir présent dans la pièce, il pouvait voir se refléter un petit garçon âgé d'une dizaine d'années. Il était plutôt petit et mince avec de petits yeux sombres soulignés par la blancheur de sa peau. La tapisserie lui semblait étrangement bien abîmée, brûlée même à certains endroits mais il se convainc qu'elle devait cet effet à l'humidité de la pièce. Ne prenant pas le temps de prendre son petit déjeuner, il sortit en hâte de la maison en direction de son école primaire se situant à quelques rues de chez lui.
Le petit bonhomme dut bientôt s'arrêter dans sa course au détour d'une rue. Il devait traverser la route mais le passage piéton était au rouge. Sans prendre de risque, il attendit sagement sur le capteur au sol. Il pensait déjà aux réprimandes qu'allait lui faire sa maîtresse. Serait-elle vraiment en colère ? Après tout, c'était une gentille maîtresse alors peut être allait-il s'en sortir sans punition. Peut être même que sa maîtresse trop inquiète pour lui, serait heureuse de le voir enfin arrivé ! Son meilleur ami serait sûrement en colère : ils s'étaient promis de s'attendre devant chez lui pour partir ensemble à l'école. Mais il était sûr qu'en partageant son goûter, il réglerait cette histoire sans problème. Tiens... Cela faisait déjà plusieurs minutes qu'il se trouvait là à rêvasser... Et toujours aucun changement de feu. Un adulte, en habit de travail et cartable chic à la main, s'avança à son tour sur le détecteur. Quelques secondes plus tard, le feu passa au vert. Peut être que l'enfant à ses côtés était juste trop petit pour que le capteur ne détecte sa présence. Mais il laissa sa réflexion bien vite, de peur que le feu ne repasse déjà au rouge.

L'angoisse commença à monter lorsqu'il traversa le portail de l'école primaire. Il était déjà l'heure de la récréation et il pouvait entendre au loin, dans la cour intérieur, les cris de ses camarades résonnant jusqu'à lui. Avec autant de retard, sa maîtresse ne lui pardonnerait sûrement pas. L'écolier plongea sa main dans son cartable à la recherche de son goûter. Si au moins il pouvait trouver le moyen de se réconcilier avec son ami, ce serait déjà un bon commencement. Il trouverait le moyen plus tard, de calmer la colère de son enseignante (et surtout de la directrice !). Toujours en train de fouiller son cartable, il commença à s'avancer en direction de la cour. Ah ! Il devait aussi trouver une explication à son retard. Qu'allait-il bien pouvoir dire... Hmm, sûrement qu'un extraterrestre avait envahi sa maison et enlevé ses parents qui n'avaient donc pas pu le réveiller ce matin. Ou qu'il avait dut fuir un grille pain géant mutant qui tentait de le carboniser et qu'il avait pour cela fait le tour de la ville pour pouvoir aller en cours sans craindre de blesser quelqu'un. Ce genre d'explication risquait de ne pas plaire à son professeur mais cela aurait au moins le mérite de faire rire le reste de la classe.
À l'angle du bâtiment, il retrouva un garçon de son âge. Il ne lui fallut que quelques secondes pour reconnaître son meilleur ami. Il se mit à courir dans sa direction en criant son nom mais à son plus grand étonnement, son ami se mit à s'enfuir en direction des salles de classes. Le petit homme resta planté là un moment sans savoir trop comment réagir. Son meilleur ami était-il si en colère que cela ? Mais dans ce cas là, pourquoi y avait-il cet air effrayé sur son visage ? Quittant rapidement sa progressive morosité, il entra dans un espace de réflexion. Peut être qu'après tout son ami continuait à jouer à ce jeu auquel ils jouaient ensemble la veille. Mais alors il jouait vraiment bien. La sonnerie annonçant la fin de la récréation retentit dans la cour et bientôt, tous se dirigèrent en rang vers les salles de classe. L'écolier en retard se glissa discrètement à l'arrière du rang sans que personne ne le remarque ni même l'entende. Même les professeurs ne semblaient pas l'avoir vu. Les enfants rentrèrent deux par deux dans la salle mais quand vint son tour, la maîtresse referma la porte devant lui. Elle semblait même l'ignorer complètement. Sa maîtresse était donc si en colère qu'elle avait décidé de l'ignorer... ? Cette pensée rendit triste le garçon qui s'assit à côté de la porte, attendant la prochaine pause pour avoir l'occasion de s'excuser auprès de sa chère maîtresse.

Après deux heures où il commençait à somnoler, la cloche sonna et on sortit. Il attendit calmement que tous ses camarades de classe sortent pour pouvoir parler à l'adulte en charge. Cependant, la jeune femme qui s'occupait de sa classe ne lui lança pas un regard et continua sa route, reprenant la tête de la file pour guider ses élèves. Elle avait un regard sombre et triste. D'ailleurs, maintenant qu'il observait les autres membres de sa classe, tous étaient dans le même état. L'écolier resta perplexe, ne se rappelant pas d'un événement ayant bousculé les esprits de tout le monde. Il suivit la classe sans rien dire, à l'arrière de la file et sans partenaire, comme un élève puni.
Les différentes classes sortirent toutes de l'école sans un seul murmure. Et on s'avança à travers la ville avec pour seul bruit celui des pas d'une centaine de personne. Le petit garçon ne se souvenait pas d'une sortie prévue pour ce jour là mais de peur de briser ce silence pesant, il se tut jusqu'au bout. Ils ne tardèrent pas à arriver dans le cimetière de la ville où à tour de rôle chaque classe déposa une fleur. Curieux, il s'avança vers la tombe et lut le prénom de la victime : "Vital*". Ce nom lui disait bien quelque chose et lui semblait même très proche et très familier mais il ne parvenait pourtant pas à savoir de qui il pouvait s'agir. Un trou de mémoire sûrement...
La séance de recueillement finie, on retourna à l'école pour manger. Seulement une nouvelle fois, on ferma la porte juste avant qu'il ne puisse entrer dans le réfectoire comme pour lui dire qu'il n'en avait pas le droit. Il aurait pu protester, ouvrir la porte du réfectoire et prier les cuisinières de lui laisser une place ; chose qu'il ne manqua pas d'essayer. Mais il avait beau essayé de serrer la poignée de la porte avec ses petites mains d'enfant pour pouvoir l'ouvrir, quelque chose semblait l'en empêcher. Il se trouvait incapable d'ouvrir une simple porte. N'ayant pas d'autres choix, l'écolier rejeté repartit en direction de chez lui avec l'espoir de trouver quelque chose à grignoter dans son frigo.

Le retour posa le même problème que l'allée, il était incapable de traverser la rue puisqu'il ne parvenait pas à déclencher le feu vert. Il en venait à avoir l'idée de trouver un moyen de passer même au rouge quand une autre personne le rejoignit sur le détecteur et lui permit de passer au vert. Il avait même répondu "Merci" contrairement à ce matin, il n'entendit pourtant aucune réponse ni ne vit aucun mouvement de la part de la personne. Cet événement en plus des autres, le fit sentir très seul, abandonné même invisible. La seule personne à ne pas l'avoir ignoré aujourd'hui était son meilleur ami. Néanmoins, celui-ci aussi avait eu un comportement étrange. Même ses parents étaient partis sans rien dire...
Arrivé devant chez lui, il resta bouche ouverte, abasourdi devant ce qu'il voyait. Sa maison n'était plus du tout la même que ce matin... ! L'endroit où il habitait avec papa et maman, sa maison... Elle avait complètement brûlée ! Comment avait-elle pu brûler en l'espace d'une matinée ? Pourquoi n'avait-il pas attendu les sirènes des pompiers ? La désolation prit place à son hébétement lorsqu'il se rendit compte des conséquences. Tous ses jouets avaient donc brûlés, la cuisine également alors maman ne pourrait plus faire de gâteaux ! Et même où allait-il habiter à présent ? L'inquiétude le rongeant, le petit bonhomme rentra en vitesse dans sa maison, sans prendre le temps de ramasser le cartable qu'il avait laissé tomber sous l'étonnement. Malgré son anxiété, il fut rassuré de voir qu'à l'intérieur, la maison n'avait pas été abîmée. Elle était même exactement dans le même état que ce matin. Il retrouva son lit douillet et également ses jouets préférés. Et il décida de ne pas retourner à l'école pour l'instant, trop heureux de voir que ça maison n'avait aucun dégât.


Quelques jours plus tard, trois écoliers passèrent près de la maison, toujours dans le même état :
- Tu sais, hier soir j'ai entendu aux infos qu'il y avait un fantôme dans cette maison.
- Non tu mens c'est sûr ! Les fantômes ça n'existe pas !
- Mais si je te jure ! C'est pour ça qu'ils laissent la maison dans cet état ! Apparemment, dès qu'on essaye de rentrer, il arrive plein de choses étranges. Et puis, c'est tellement abîmé qu'on ne peut pas monter dans les escaliers sans tomber !
- Tu dis ça juste pour me faire peur !
- Non c'est vrai !

Le troisième écolier silencieux s'arrêta un moment devant la dite maison laissant ses deux camarades en pleine conversation avancer sans lui. Son attention fut rapidement tournée vers la fenêtre du premier étage qui débouchait auparavant dans la chambre de son meilleur ami, Vital. Malheureusement, lors d'une nuit, un incendie avait ravagé la demeure avec les résidents. Il ne savait pas si l'on connaissait la cause de l'incendie mais lui n'était au courant de rien. Après un moment à contempler cette fenêtre, il écarquilla soudainement les yeux. Un frisson parcourut son échine tandis qu'il voyait à la fenêtre son ami décédé. Hallucination ? Sans doute pas. Cela faisait maintenant la deuxième fois qu'il voyait cet... "esprit"... ? Ayant remarqué qu'il était le seul de la classe à pouvoir le voir, il avait prétendu ne rien remarquer. L'idée de pouvoir voir le fantôme de son meilleur ami l'effrayait tellement qu'il avait évité de prendre ce chemin pour rentrer chez lui jusqu'à aujourd'hui. Toujours à la fenêtre, le fantôme avait un regard à la fois vide et attristé. Il semblait attendre quelque chose depuis longtemps. Le retour de ses parents peut être... ?

- Aloïs**, qu'est-ce que tu attends ? Tu viens oui ?!
- Si tu restes planté là trop longtemps, tu vas te transformer en pierre !

Les deux compères riaient joyeusement, tandis que le troisième écolier plus taciturne les rejoignit sans un sourire. Il tourna une dernière fois son regard vers la fenêtre du premier étage, sans trouver ne serait-ce qu'une ombre. Un petit soupir de soulagement discret s'échappa de ses petites lèvres. La disparition de Vital le laissant penser qu'il ne s'agissait alors que d'une simple vision. Pourtant quand il tourna le dos à la maison pour repartir, il sentit un regard posé sur lui. Il n'osa pas se retourner et prit une petite inspiration avant de dire posément dans le vide "J'espère que tu reposeras en paix".

- Qu'est-ce que tu racontes ?
- Il parle au fantôme c'est sûr !
- Encore avec cette histoire ! Je t'ai dit que ça n'existait pas !

Tandis que les trois écoliers avançaient de nouveau, Aloïs plus en retrait, restait pensif. Il ne savait pas si son message serait entendu, ni s'il n'avait pas réellement parlé dans le vide mais quelque part, il se sentit mieux. Juste avant de tourner au tournant avec les autres, il ne put se retenir de regarder derrière lui. Sur le visage sombre de l'écolier s'afficha enfin un petit sourire. Il n'y avait personne près de cette maison. Mais il sentait dans son dos, le sourire chaleureux de son ami.



*Vital, vient du latin vitalis, signifiant "le souffle vivifiant ", ce qui entretient la vie, ce qui est vital.
**Aloïs, du germanique al qui signifie tout et wis, sage.
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